
L'Hydrogène moléculaire
Un moyen simple, naturel, pour lutter contre le stress oxydatif
De nos jours, l’hydrogène est souvent associé à la transition énergétique. Les recherches et les études médicales sur les effets de l’hydrogène moléculaire s’intensifient toutefois depuis 2005 dans des universités et instituts de recherche renommés situés principalement au Japon, en Corée et en Chine. Ces études médicales et scientifiques, plus de 500 menées à ce jour, montrent que l’hydrogène moléculaire va introduire une nouvelle ère aussi en médecine.
L’expression « stress oxydant » désigne de manière générale les lésions de l’organisme, résultant de perturbations de cycles endogènes qui provoquent une oxydation des substances de l’organisme. Ces perturbations sont causées par les espèces réactives de l’oxygène (ROS = reactive oxygen species), auxquelles on attribue de nombreuses maladies (« civilisationnelles »), mais également le vieillissement en général.

Les ROS sont d’origine exogène sous l’influence de facteurs environnementaux de toutes sortes, mais également endogène par la neutralisation incomplète des molécules d’oxygène dans la chaîne respiratoire des cellules. Il est communément admis qu’environ 2 % des molécules d’oxygène ne sont pas entièrement neutralisées en eau au cours du processus de production d’énergie dans les mitochondries et qu’elles viennent principalement oxyder et endommager sans distinction des molécules dans l’organisme sous forme de radicaux hydroxyles (OH•) extrêmement réactifs. Un système immunitaire sain peut neutraliser les ROS avec des actions antioxydantes.
Les protocoles actuels de renforcement du système immunitaire pour combattre les ROS se concentrent sur la prise d’antioxydants (par ex. vitamines, caroténoïdes etc.). Des études de synthèse montrent toutefois que la prise préventive d’antioxydants hautement dosés n’a aucune action significative, elle pourrait même avoir des effets nocifs. Ceci s’explique par le fait que les antioxydants attaquent tous les processus d’oxydation dans l’organisme et peuvent ce faisant affecter les mécanismes vitaux du système immunitaire et de la production d’énergie.
Là où l'hydrogène moléculaire agit
En cas de lésions d’ischémie reperfusion. Si la circulation sanguine est rétablie dans un organe après une ischémie (apport sanguin insuffisant), de graves lésions de reperfusion/réactions inflammatoires oxydantes apparaissent fréquemment comme par ex. après une transplantation, un infarctus, un AVC, un bypass, un glaucome, etc., et sont souvent plus dévastatrices que ne l’était l’ischémie à l’origine. Elles peuvent être atténuées ou évitées par la prise préalable ou simultanée d’hydrogène moléculaire. [3]
En cas de syndrome métabolique. Il se caractérise par du surpoids, de l’insulinorésistance, de l’hypertension artérielle, un déséquilibre HDL/LDL etc.. Le stress oxydant est un déclencheur décisif de ces symptômes. L’hydrogène moléculaire permet de réduire les marqueurs du stress oxydant, d’améliorer de manière significative le rapport HDL/LDL, de diminuer ou d’éliminer l’intolérance au glucose et de réduire l’hypertension artérielle. [4]
En cas de maladies cardiovasculaires comme l’infarctus, l’AVC, l’artériopathie oblitérante, etc.. Elles sont provoquées par des dépôts dans les artères et l’hypertension artérielle qui en résulte. Les études actuelles montrent que l’hydrogène moléculaire améliore de manière significative le flux sanguin artériel et diminue la tension artérielle. [5]
En cas de maladies neurodégénératives comme la maladie Alzheimer, la SLA, la maladie de Parkinson, etc.. Elles apparaissent avec la perte progressive des nerfs et des fonctions nerveuses, provoquée principalement par les défaillances des mitochondries et le stress oxydant. Il est montré que l’hydrogène moléculaire peut réduire le stress oxydant et la perte des nerfs aussi au niveau du cerveau. [6]
En cas d’infections et de septicémie, résultant de l’absence de réponse immunitaire. Elles constituent une cause de décès courante chez les patients hospitalisés. Au cours d’expériences chez l’animal, il apparaît que même les graves infections peuvent se résorber sous l’effet de l’hydrogène moléculaire et que la septicémie est réduite de manière significative. [7]
